30 octobre 2007

jeu de piste

Pendant quelques jours, je vous mets une photo de la ville où je me trouve. Vous pouvez vous amuser à deviner lesquelles (il y en a quatre). Pas toi, Syl, puisque tu connais déjà les réponses. Aujourd'hui je suis encore chez moi, près de là :
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28 octobre 2007

étrange lucarne

Bonne journée à tous.
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27 octobre 2007

gr...

La propension de gens de presse à jeter leur dévolu sur des expressions bizarres, voire à inventer du vocabulaire, puis à créer un consensus dessus, comme si tout le monde employait déjà couramment lesdits mots, est assez remarquable. Ainsi ai-je beau chercher dans les dictionnaires la présence d’un quelconque grenelle, que ce soit de l’environnement ou d’autre chose : macache. Je n’ai trouvé qu’un verbe greneler dans le dictionnaire du scrabble, dont grenelle est une forme conjuguée, point. J’ai cru entendre... [Lire la suite]
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26 octobre 2007

lumière

En ce moment la nuit s’étire un peu longuement à mon goût, elle prend largement ses aises. Elle enveloppe encore la campagne quand je prends ma route quotidienne. Je n’aime pas trop conduire de nuit. Je suis facilement ébloui par les phares des autres voitures, et les routes secondaires ne sont pas bordées de bandes blanches luminescentes. On se fiche pas mal de la sécurité des habitants des campagnes. Je suppose que les statistiques de fréquentation ne justifient pas de nous faire de belles routes. Tuons nous donc joyeusement. ... [Lire la suite]
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25 octobre 2007

sourire

Ce n’est que lorsque je passai près du magasin de lampes que j’ai retrouvé le sourire. Il a fallu du temps. Même si je n’avais pas d’idées noires à ressasser. Pour tout dire j’étais fatigué. Un peu de marche à pied n’était donc pas pour me déplaire. Parce qu’il faisait beau, oui très beau, de ces temps qui font s’ensanglanter les marronniers. J’étais fatigué. Ce n’était donc pour moi pas particulièrement agréable d’avoir à louvoyer dans les rues à touristes. Mais j’avais quand même envie de marcher, d’ouvrir les yeux, de... [Lire la suite]
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24 octobre 2007

calme

Bientôt au calme...
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23 octobre 2007

pollen

Les ineptes pavés auto bloquants de la cour sont maculés d’une espèce de poudre jaune tirant sur le vert, de la même couleur que le jus que j’ai tiré ce matin d’une orange pas mûre. J’ignore d’où ça vient. Ça m’étonnerait que ce soit du pollen, parce que nous sommes en octobre. C’est ce que ça me rappelle : du pollen. Je ne vous raconterai pas ici les détails de notre voyage de noces, n’est-ce pas, mais il se trouve que nous avions, au cours dudit (lointain) périple, passé quelques jours au fin fond d’une pinède landaise, dans... [Lire la suite]
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20 octobre 2007

éveil

Le train surgit du sombre. Du bleu sombre. De celui qui envahit les campagnes au petit matin. Il surgit. Le voilà dans une zone à la clarté blafarde. Il longe une vaste étendue blanchâtre et mouvante. Un voyageur qui, à l’instant émergeant du sommeil et jetant un regard machinal par la vitre, verrait cette présence instable, s’écrierait à part soi « La mer ! ». Mais d’océan, il n’est point. Au loin scintillent les lumières d’une ville qui s’éveille. La fausse écume se fend alors, et s’écarte. Des automobiles... [Lire la suite]
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19 octobre 2007

boulevard morland

Il n’y avait pas un monde fou dans la rue. Juste des touristes par petits groupes qui se prenaient en photos mutuellement. C’est une rue à touristes. Pourtant, lorsque je suis sorti de chez le crémier avec mon p’tit panier sous mon brâââs (musique !) (non, je rigole, je n’avais pas de panier, juste un sac en nylon avec des yaourts et une tranche de morbier) je n’ai pas eu envie de me heurter à la foule. Alors j’ai prestement tourné sur la gauche et me suis bientôt retrouvé près du fleuve. Marchant sur le trottoir coté Seine, j’ai... [Lire la suite]
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18 octobre 2007

quatrième étage

Chaque jour apporte son lot d’aventures, aussi minimes soient-elles. Ainsi S. nous propose de monter au quatrième étage pour boire un café, au lieu d’aller au bout du couloir du premier comme d’habitude. C’est plus joli, dit-elle. Soit. Lorsque les portes de l’ascenseur s’écartent, au quatrième, c’est effectivement la surprise. S. a raison : c’est joli. Nous nous trouvons dans un couloir clair, entièrement vitré sur un coté. La paroi vitrée épouse les coudes et les angles du couloir. C’est ainsi que nous découvrons en panoramique,... [Lire la suite]
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