oliviers
Parmi les plantations d’oliviers, une église. Encore une. Celle-ci est mentionnée dans tous les guides en tant que monument à ne pas manquer.
Dommage qu’à l’intérieur il soit interdit de photographier les fresques.
J’aurais aimé fixer les Saint-Georges terrassant le dragon. Je dis les, parce qu’on en voit plusieurs. Dans chaque église que nous avons visitée dans le pays, il me semble qu’il y a au moins un Saint-Georges. Presque toujours dans la même position, à cheval, la lance en oblique transperçant le monstre situé en bas à droite de l’icône.
Puisqu’on ne peut pas prendre de photos dans l’église, nous nous vengeons sur les oliviers. Ceux-ci sont un peu plus chenus que ceux de la veille. Les troncs torturés se prêtent bien à l’image. De même que les rangées de légumes qu’on a plantés entre les arbres.
Nous nous perdrons avec délice dans les ruelles du bourg.
Sommes-nous dépaysés ? Partout poussent les roses-trémières.
Avant cela nous sirotons notre jus d’oranges quotidien. Avachis sur une banquette moelleuse. La tenancière du bar est bien aimable. De l’autre côté de la rue, deux hommes se font servir à une petite table installée dans l’ombre d’un arbre.
Bizarrement beaucoup de touristes déambulent dans les rues de Kritsa. À l’heure du repas, les terrasses des tavernes sont déjà largement occupées. Nous n’avons pas envie de manger parmi les touristes. Nous renonçons donc. Il s’avère plus tard que c’est un tort. Tant pis.
