03 février 2010

les grillons (1)

Oh ! La nouvelle s’est envolée…
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02 février 2010

état des lieux

J’avais besoin de ma matinée pour diverses obligations d’ordre privé, notamment assister ma fille pour effectuer l’état des lieux de la maison qu’elle s’apprête à louer. J’ai donc posé une demi-journée de congé. La météo semblait assez favorable, bien que la température extérieure affichât des valeurs oscillant autour de moins trois degrés. Je présume qu’à l’intérieur de la maison, la température était positive. Je présume seulement. Le gars de l’agence était minutieux, voire pointilleux, et on ne va pas le lui reprocher.... [Lire la suite]
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31 janvier 2010

le carnet vert

Un jour, il y a bien de cela cinq ans, si ce n’est plus, j’ai acheté un carnet. Un bête petit carnet à spirale, à la couverture cartonnée ne comportant aucune fioriture. Un carnet vert. Il aurait pu arborer une autre couleur. Mais il était vert. Ce carnet, je l’ai rangé dans un des alvéoles de mon sac photo. En compagnie d’un stylo bille orné de marguerites qu’une de mes filles m’avait offert. Ainsi serais-je en mesure de prendre des notes lors de mes déambulations. Ou de noter les idées qui me passeraient par la tête à la... [Lire la suite]
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29 janvier 2010

l'autrichienne (2)

Plus tard elle s’est dénudée. Pour moi. Nous étions au lit et elle était nue. Presque nue. Elle gardait toujours sur elle l’or et les pierreries de ses bracelets et colliers. J’aime son corps. Il est somptueux. Mais c’est son visage, surtout. Son corps ne serait rien sans son visage. C’est une évidence d’une rare crétinerie, ce que je dis là. Ce que je veux dire, c’est que son visage éclipse tout le reste, ses petits seins, son ventre plat, et si blanc. Son visage est d’une beauté insensée. Je me mettais nu aussi,... [Lire la suite]
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28 janvier 2010

l'autrichienne (1)

Je l’aime. Je ne me lasse guère d’admirer son visage. Elle est si belle. Je ne suis jamais allé en Autriche. Elle ne laisse jamais rien deviner de son corps. Je le sais somptueux. Mais c’est son visage, surtout. Je ne voudrais pas voir la tête de l’homme. J’aime particulièrement voir son visage pâmé, comme c’est actuellement le cas. La pâmoison lui sied à merveille. Je la regarde et mon désir me consume. Admirer sa pâmoison me fait bander, comme on dit... [Lire la suite]
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27 janvier 2010

quai numéro deux

Je crois que je pourrais me souvenir longtemps du quai de la gare de chez nous. Quai numéro deux. Le train à destination de Paris Montparnasse entre en gare, veuillez vous tenir éloignés de la bordure du quai. Ça, c’est ce qu’on entend dans les haut-parleurs. Une voix synthétique à peine crédible. Sauf qu’on veut bien quand même s’éloigner de la bordure du quai, c’est plus prudent, et il n’est pas nécessaire de le seriner, le ronflement agressif de la motrice est suffisamment éloquent. Quai numéro deux. En fait le train... [Lire la suite]
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26 janvier 2010

déconfiture

Je ne sais pas comment ça le fait pour toi, aimable lecteur ou lectrice, mais pour moi personnellement, lorsque je me suis mis en quatre pour faire plaisir et que je tombe à côté de la plaque, ça me met dans une complète déconfiture. Ainsi suis-je resté tout un temps dans l’expectative devant l’étagère aux confitures, me demandant laquelle je pourrais bien offrir à ma maman. Il va sans dire que ce sont des confitures maison concoctées amoureusement avec des fruits bio, ou tout du moins issus d’une culture raisonnable, ceux de mon... [Lire la suite]
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24 janvier 2010

rachel

Sur le ciment gris de la passerelle, j’écris ton nom. Rachel. Cette phrase, je l’ai pensée très fort au moment même où, pour la millionième fois, j’allais éviter de marcher sur ton nom, Rachel. Bien entendu je n’ai rien écrit sur cette passerelle. Ce n’est pas moi qui ai tracé d’une main maladroite les six lettres de ton nom d’une couleur verte clinquante et indélébile, en dépit des outrages météorologiques, des lettres d’une bonne trentaine de centimètres, ton nom s’étalant ainsi sur quasiment la largeur de cette... [Lire la suite]
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23 janvier 2010

écueils

Lorsque pour la première fois j’ai soulevé la couverture cartonnée de ce carnet, lorsque pour la première fois j’ai noirci la page de mes mots, je me suis juré que je n’y glisserais que ce que le monde montre qui m’émerveille. Dans le carnet précédent, on entendait un peu trop le grondement du ressac. Les fruits y prenaient une saveur par trop amère. Je me suis juré que mes mots seraient désormais exempts de noirceur. Facile à dire. Il est des périodes où la beauté se dissimule bien, où n’affleurent que les écueils de... [Lire la suite]
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21 janvier 2010

les mains rouges

La nouvelle ainsi intitulée s'est envolée ailleurs...
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