Premier contact avec l’Ecosse : l’aéroport d’Edimbourg. Nous avons passé les inévitables contrôles, récupéré les valises, tout va bien. Nous sortons. Il fait (encore) beau et la température est clémente. Adieu la canicule. Où donc se trouve le bus pour rejoindre le centre ville ? Je ne sais pas. Le tramway me semble plus pratique et je l’aperçois au bout de l’esplanade. Il y a même un espace pour se renseigner. Ce que je fais tant bien que mal, parce que, même si j’ai appris l’anglais au lycée comme tout le monde, le souvenir en est lointain et je n’ai pas la pratique surtout à l’oral. Quant aux écossais, ils ont un accent, ce qui peut paraître évident mais qui ne simplifie pas forcément les choses au début. Bref, l’employé parvient à m’expliquer à quelle station descendre pour rejoindre notre hôtel, et quel trajet pédestre suivre ensuite. J’achète les billets aller-retour à la borne automatique, et nous voilà en route. Le contrôleur ne tarde pas à se présenter pour cocher nos billets. Pendant tout le trajet il parcourt la rame dans les deux sens, repérant les voyageurs montés aux stations intermédiaires. Il donne l’impression de connaître ses voyageurs. Nous sommes ses voyageurs, et il nous a en charge jusqu’à ce que nous quittions la rame. Cette impression sera confirmée avec un de ses collègues lors du retour deux semaines plus tard.

Princes Street. Nous descendons. Instantanément nous nous trouvons happés par la foule des touristes. Car voilà l’image principale que je garde d’Edimbourg : une foule compacte de touristes en mouvement. Dont nous, avec nos valises. Un peu décourageant. Et puis il est près de 14h00 et nous avons faim.

Nous entamons le trajet que l’employé du tram m’a obligeamment tracé sur un plan. Nous trainons nos bagages dans une côte pour atteindre Old Town. Edimbourg est pentue. Nous traversons le Royal Mile, l’artère principale de la vieille ville avant de nous engager dans Victoria Street. Cette fois nous descendons. Je trouve cette rue très photogénique. En tous cas je crois que c’est la seule rue colorée de la ville. Autrement la plupart des bâtiments sont de pierre gris foncé, et d’une hauteur impressionnante. La carte d’un restaurant de la rue nous semble alléchante. On nous y accepte avec nos valises. J’avoue que je ne me souviens plus quel plat j’ai choisi. Quelque chose à base de poulet, je crois. Par contre je me rappelle de l’entrée, cullen skink , une soupe à base de pomme de terre et de haddock fumé, spécialité que nous retrouverons un peu partout dans le pays. Nous ne sommes pas déçus par notre premier repas écossais.

 

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