Bleu, comme la nuit, comme la musique, comme la vie.

Bleu comme les mots, bleu comme les maux.

Bleu comme la pluie qui bat sur les pare-brise, sous la nuit, dans la mélancolie, dans le flou d’une vision faussée. Bleu comme le blues qui s’accorde au ballet des essuie-glaces. Un bleu d’ambiance, troublé par quelques aberrations hexagonales, des choses semblables à une rencontre dangereuse (une icône violette), qui attirent l’œil, qui scintillent, qui murmurent des paroles enjôleuses, qui plantent en vous leurs tentacules, acérés comme des harpons, et qui vous dépècent l’entendement.

Bleu comme des éblouissements.

eblouissements